«L’écriture d’Alexandra Hernandez est d’une élégance supérieure, d’une précision exemplaire, les mots coulent naturellement, sans artifice, sans afféterie, pas de chialage dirait Félix, mais tout est là. A la façon de la tragédie romantique d’Evangéline, cette jaseuse jazzeuse déroule le fil de la mémoire en filigrane des histoires d’aujourd’hui, dans une tonalité générale qui rappelle Graeme Allwright, ce mélange de folk et protest song, toujours servi par des ambiances musicales métissées avec beaucoup de finesse.»


Norbert Gabriel «Nos enchanteurs»